Pourquoi « la culture scientifique est une culture » n’est plus ma phrase préférée

Pourquoi « la culture scientifique est une culture » n’est plus ma phrase préférée ? Réponse en live :

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[Mars 19] Événements science à Lille

Ci-dessous quelques événements scientifiques en métropole lilloise pré-sélectionnés juste pour vous. Vous souhaitez m’en partager un? Faites-le sur @NadegeJoly!


05-07/03/2019 | 19h00 | Univ de Lille 

Les monologues du vagin de Eve Ensler

Après avoir recueilli la parole de plus de 200 femmes à travers le monde, Eve Ensler crée, en 1996, un spectacle sur l’intime féminin mettant à jour la dimension politique et culturelle de la sexualité féminine. Plus de 20 ans après sa création, et après avoir rencontré le succès dans plus de 140 pays, ce spectacle n’a rien perdu de son actualité.

En savoir plus > https://culture.univ-lille.fr/agenda/spectacles/news/les-monologues-du-vagin-de-eve-ensler-j3


13/03/2019 | 18h30 à 20h30 | Espace Culture, Univ de Lille 

Conférence : À la découverte des ondes sonores

L’image contient peut-être : nuit

Avec Jérôme Vasseur, professeur des universités à l’École Supérieure du Professorat et de l’Éducation – Lille-Nord de France et chercheur en acoustique à l’IEMN.

Modérateur : Jean-Philippe Cassar, directeur de la Maison pour la science, Université de Lille.

Les ondes sonores (ou ondes acoustiques de façon plus générale) font partie de notre quotidien : la parole, le bruit ambiant dont on cherche bien souvent à se protéger, la musique qu’on aime écouter, … pour citer quelques exemples d’ondes de fréquences audibles. À beaucoup plus hautes fréquences, elles peuvent aussi être utilisées pour le contrôle non-destructif des matériaux et des structures mais aussi pour le diagnostic médical (imagerie) et la thérapie (lithotritie).

Après avoir défini ce que sont ces ondes et rappelé quelques-unes de leurs propriétés (période, longueur d’onde, amplitude, modes de propagation…), les moyens possibles de les générer et de les détecter seront présentés. Il sera ensuite montré qu’il est possible de manipuler les ondes acoustiques en utilisant des matériaux composites, appelés méta-matériaux, présentant une structure et une géométrie particulières. L’utilisation de ces méta-matériaux acoustiques pour réaliser des isolants phoniques efficaces et des dispositifs d’imagerie médicale et de thérapie plus performants sera alors discutée.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

En savoir plus > https://www.facebook.com/events/387687348463798/


16/03/19 | 20h30 à 22h30 | Forum des Sciences, Villeneuve d’Ascq
18/03/19 | 20h30 à 22h30 | l’Antre 2, Lille 

Cabaret des Sciences

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Le Cabaret des Sciences est un spectacle qui propulse des chercheurs sur scène.

L’idée : expérimenter de nouveaux formats de médiation scientifique plus proches des autres formats culturels auxquels le public est habitué. Le but est de contourner l’autocensure dont une partie du public peut faire preuve lorsqu’il s’agit de science et de susciter la curiosité. Il ne s’agit pas uniquement d’apprendre mais de proposer une véritable expérience culturelle, où la forme, inhabituelle pour un événement scientifique, permet de mettre en valeur le fond.

Dans ce format, les scientifiques parlent directement au public, sans intermédiaire. Ils choisissent eux-mêmes leurs sujets de stand-up. Ils vont à l’encontre des idées reçues, changent l’image du chercheur et de la science : elle est exigeante et difficile mais passionnante. Ceux qui la font ne sont pas plus intelligents mais ils sont surtout curieux et persévérants. Les chercheurs/comédiens utilisent l’autocritique et l’autodérision pour dédramatiser le propos.

En savoir plus > http://lesvulgaires.org/cabaret.html

Phoque you 2018

Il y a peu, je vous disais qu’il était temps que je revienne.  C’est balo, je me suis pris, quelques jours plus tard, des tartines de stress, d’obligations et d’autres galères destructrices en pleine face.

Comment ai-je pu retomber alors que j’avais pris un shoot d’énergie nouvelle? Parce que certes j’avais compris que les situations dans lesquelles j’étais plongée me détruisaient à petit feu, toutefois je n’avais pas encore intégré que je n’étais pas le problème en cause. J’étais toujours immergée dans un environnement nuisible.

Jusqu’au jour où suite à des dérives sur TedX et des conversations avec des personnes aux profils et expériences variées, j’ai appliqué ce que je savais déjà à ma situation actuelle : chacun a des manières différentes de penser, quoi qu’il arrive il y aura toujours quelqu’un pour détester ce que tu es, ce que tu fais. Et là, l’illumination. Ce n’est pas parce qu’on m’impose des choses, que quelqu’un me dit que c’est ainsi sans réelle justification, qu’il n’y a pas d’autres manières de voir le monde. Et que surtout ce sont peut-être ces personnes, en face de toi, qui font de la merde et jouent de leur bonne parole pour te convaincre que c’est toi le souci. De votre soupe inhumaine, j’en veux plus.

Là arrive le moment où il devient primordial de retrouver la force au plus profond des cellules. Pour cela, il est temps de se concentrer sur ce qui nous construit. Il est temps d’oser rompre des obligations qui n’en sont pas, de s’épanouir, d’aller déployer ses ailes plutôt que de rester dans cette cage dorée. Après tout, comme me disait ma mère « Joue dans la boue ce n’est pas grave, amuse toi. Un vêtement cela se lave, cela se rachète, le bonheur non. »

Alors je ne vais pas provoquer de guerre contre la société, non je vais rester consciente de ma nature d’humaine. Je vais juste garder en ligne de mire les thématiques qui me font vibrer, comme le biomimétisme (celui de Janine Benyus of course) et toutes les autres merveilles rimant avec science.

Prendre un nouveau cap est une décision complexe, une étape à passer.

2018 a été douloureuse. Un mal pour un bien: je connais aujourd’hui l’origine de mes douleurs tant physiques que morales. 2019 ne sera parfaite. Et alors ? Je sais aujourd’hui que je ne serais pas coincée dans ce moule idiot.

Phoque you le moule.

 

 

 

Le temps d’un retour

Quelques temps déjà que je me dis : Mon blog c’est une ruine. Un genre de truc honteux même plus a jour. Et tout ça parce que ce doux lien que j’avais construit avec le monde de la culture scientifique s’est détruit.

Un milliard de raisons à cela qui se résume en un état physique & moral au raz des pâquerettes.

Depuis peu, une douce rage se développe. Une rage qui me pousse vers un constat. Celui que mon désir de propulser la culture scientifique au plus haut se doit d’être plus fort que le reste. Que ma force est là, que partager avec vous cette passion, ces événements les uns les autres plus que géniaux devrait être ma raison de vivre.

Alors ce soir, après une soirée Pint of Science, après des échanges merveilleux, je vous le dis : je reviens. Je ne sais comment, je ne sais par quelles forces, mais c’est primordial, je reviens.

En vrai, au fin fond de mes neurones, j’ai une idée. Un truc complètement dingue qui vous rendrait complètement fou. Je me donne un an pour la transformer en pépite réelle. D’ici là, je retape ce blog, fini les ruines, promis.

J’aimerais que chacun sache.

 

Le 11 novembre dernier, j’assistais à la conférence « Connaissance et croyance » de Claudine Tiercelin dans le cadre de CitéPhilo aux Palais des Beaux Arts de Lille.

L’échange m’a clairement passionné. On y retrouvait la définition de la connaissance et celle de la croyance. Tout cela parsemé de doutes. Est-ce que je sais ou je crois? Sur quoi porte la croyance? Qu’est-ce que la vérité?

Une remarque en fin de session fit que Claudine Tiercelin rattacha son discours à l’actualité des actions terroristes. Que croient ces personnes? Et que croient celles qui en sont victimes, pourquoi se rattachent-elles à des croyances, pourquoi cherchent-elles à former des communautés? Claudine Tiercelin a surtout évoqué qu’il est difficile d’aller au-delà d’une croyance, qu’on ne peut détourner quelqu’un qui croit en une chose, qu’il faut un choc de la réalité, une expérience rebelle pour sortir d’un état de croyance.  Et que, même si nos croyances nous rassurent, il serait préférable que chacun d’entre nous revienne aux bases même des choses, aux éléments qui constituent des choses indiscutables ou presque.  A quoi pensez-vous si l’on vous demande de donner des faits indiscutables? Pour ma part, je pense à la science. Certes, les théories ne sont vraies tant qu’elles ne sont pas fausses, mais si on y réfléchit: nous pouvons nous rattacher à nos connaissances.

Pourquoi partager cela presque un mois plus tard? Parce que cette pensée fait écho dans ma tête depuis, et encore plus ce soir : Alors que j’observe de nombreuses forces nourrir la diffusion des connaissances (artistiques, scientifiques, industrielles etc.), des incivilités, des actes contre les autres et leurs actions me mettent en rogne.

Lorsqu’une poignée de personnes déploie des biens pour tous, le monde ne joue pas le jeu à fond. Alors que faire? Diffuser de la culture (scientifique) à des gens qui n’en ont rien à faire et qui continueront à voler des vélos, des voitures, des téléphones, détériorer les biens communs? Se battre coûte que coûte pour ceux qui sont sensibilisés à cela?

Je crois que je ne sais plus.

Ce que je sais, c’est que mes insomnies reprennent. Et que donc, je vais reprendre le fil pour ne pas le perdre. Que Claudine Tiercelin a raison que je vais m’accrocher à une connaissance en accord avec le réel, faire déserter les croyances néfastes et  influences allant contre l’humain, soutenir la cohérence jusqu’au bout. La route est encore longue et surement interminable, mais qu’importe nous y parviendrons.

GREAT >>>> La conférence est dispo sur Youtube > https://www.youtube.com/watch?v=9TSYMEwf1CQ

 

 

 

 

 

 

 

 

Show must go on | Cabaret des Sciences 2017

Dans de deux semaines.

Le show reprendra.

De quoi? Du Cabaret des Sciences. Vous savez cette aventure fabuleuse que je mène avec Jérémy & Florence sous le chapeau des Vulgaires.

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Dès le début de l’été dernier, des chercheurs, étudiants et même citoyens ont réfléchi à comment construire un sketch à partir d’une idée, d’une théorie qui les intéresse. L’association Tartuffe & Pythagore, la seule, l’unique en région mêlant science et théâtre, a suivi et coaché ces fous de diffusion scientifique.

Résultat, neuf personnes sont en ce moment même en train de prendre garde à bien placer leur voix, leurs pieds, leur texte. Tout ça, pour que vendredi 13 octobre à 20h, vous assistiez à un spectacle délicieux. Et ce, sans vraiment vous rendre compte qu’on parle de science, que la science n’est pas forcément là où on la pense, qu’il n’y a pas que la biologie, la physique ou les maths qui se cachent derrière le mot science. Enfin je ne vais pas vous spoiler :)

Et vous savez quoi? J’ai la chair de poule. Tellement je suis fière de ce projet, de pouvoir vous offrir l’occasion de plonger dans l’inconnu, de monter sur scène et de parvenir à ajouter des bouts de science enrobés de sourires, de costumes et de regards complices.

Bien sur, l’idée d’une tournée du Cabaret trotte dans les têtes. Peut-être qu’un jour prochain nous aurons les forces nécessaires pour faire virevolter ce spectacle dans d’autres contrées. Mais d’ici là, c’est un réel plaisir de voir cette seconde édition se dérouler à Fives dans une salle merveilleuse. Que d’excitation face à vos réservations : 75 personnes nous font déjà confiance ou du moins sont assez curieux pour venir voir notre folie s’accomplir sur les planches.

Vous n’avez pas réserver votre place? N’hésitez pas à nous interpeller avec le mot clé #CabaretDesSciences lorsque vous l’aurez fait, ça rajoutera quelques paillettes dans nos yeux voire quelques papillons au ventre le jour J face à une salle comble.

 

Juste pour vous, quelques liens pratiques :

L’event FB du Cabaret des Sciences > https://www.facebook.com/events/1958699497710719/

Infos Cabaret des Sciences & Résas (gratos) > lesvulgaires.org

Le Twitter des Vulgaires > @Les_Vulgaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un dimanche, deux conférences, deux univers.

 

Dimanche 6 novembre 2016.

10h30, je grimpe les marches du théâtre Sébastopol à Lille.  Le hall est plein. De nombreuses personnes badgées CitePhilo saluent chaque arrivant. Je suis la foule qui pénètre dans la salle de spectacle.

Déjà beaucoup de sièges sont pris par des dizaines de cheveux grisonnants. Je ne viens pourtant pas pour assister à un concert d’une star des années 80, non. Je ne me suis pas inscrite à un club de bridge en balade, non plus. Une table drapée de noir avec trois micros pose le décor : je suis à Cite Philo, le cycle de conférences s’étalant pendant trois semaines sur la région hauts de France.

Ce matin, il s’agit de parler des enjeux éthiques des greffes de main et de visage. Un chirurgien, Pr Bernard Devauchelle, mènera la danse de la parole face au fabuleux philosophe Martin Dumont.

C’est ma curiosité pour la question « Comment être soi avec l’organe (visible) d’un autre? » qui m’a surtout poussée ici. Aussi, j’étais curieuse d’assister à une conférence dans un tel lieu.

Je n’ai pas été déçue tant du sujet, que du public que de l’ambiance générale. Bien que totalement Old School, c’était agréable de se plonger dans un événement populairement académique.  Autrement dit, les codes d’une conférence académique étaient présents mais en mode c’est dimanche.  Je me demande à quel point le partenariat avec l’Université Populaire de Lille a influencé cet événement.

 

18h30, les portes automatiques du Muséum d’histoire naturelle à Lille s’ouvre devant moi.  Le vigile vérifie mon sac, il sourit. D’habitude je lui aurais demandé si c’était le bordel dans un si petit sac ou l’amas de paquets de mouchoirs (sinusite aiguë oblige) qui lui a provoqué cette réaction. Mais non, ce soir, j’ai autre chose en tête :  aller à une conférence dont le sujet me surplait au cœur d’un endroit culturel inhabituel pour moi. En effet, ce soir Aurélien Barrau, astrophysicien, tentera d’apporter des éléments de réponse sur la thématique « De la vérité dans les sciences ». Question que je me pose depuis plus d’un mois dans le cadre de la conception d’événements prévus pour 2017 ( je vous en parlerai en temps et en heure, promis).

Me voilà face à de nombreuses chaises installées en plein hall du musée et déjà pas mal prises par … un public très varié (en genre, en âge) en apparence. De quoi satisfaire la partie de moi qui désire voir un public varié aux événements (de culture) scientifiques grand public. A quoi est-ce du? Il va me falloir assister à davantage de conférences du cycle pour me faire une idée plus objective.

Quoi qu’il en soit, cette conférence d’Aurélien Barrau sur la vérité en sciences était une véritable réussite.  D’ailleurs je n’étais pas à une conférence mais à un moment de partage. Comme si un dimanche soir, j’étais allée dans une librairie écouter un conteur lire une histoire. Une merveilleuse ambiance douce et propice à ce genre d’intervention créé par les lumières indirectes et diffuses, l’esprit cocon, la disposition du public dans un endroit pas disposé à l’origine pour cela. Sans parler des deux dinosaures qui veillaient sur le bon déroulement de l’événement et du talent oratoire d’Aurélien Barrau.

Après, ceci n’est qu’un avis, qu’une vision des choses. Si tout le monde pensait la même chose, alors nous ne serions pas humain.

Bref. Hier je suis allée à Cite Philo et je compte récidiver parce qu’une conférence ce n’est pas toujours la même chose. Les éléments autour, le contexte modifient l’aspect global.  Et que dans mes recherches actuelles (de proposer des événements hyper cools pour vous, cher grand public) j’adore observer ce que le monde propose déjà. (Et que bien sur les sujets de CitePhilo m’intéressent, je suis humaine souvenez-vous, je vais pas aller me torturer à des confs pour faire des mots fléchés.)

 

La science & moi, en Hauts de France

La science est une culture.  Est-ce vraiment clair pour tous ? Non, pas forcément. Voilà pourquoi, je continue à multiplier les actions pour que ce le soit. Et si cela le devient, arrêterais-je? Non, je n’arrêterais pas pour la simple et unique raison que vous aurez pris goût à cette science telle une culture, et que vous en privez n’aurait aucun sens.

Et donc, y a quoi au programme de mes actions?

La 2e édition lilloise de Pint of Science s’organise, rendez-vous en mai 2017 ou sur cet article où je raconte pourquoi Lille (et toutes les villes) a besoin de ce festival international de sciences.

Le Cabaret des Sciences by les Vulgaires était une belle réussite. Enfin de notre côté, si vous n’avez pas aimé, vous pouvez partager votre avis en commentaire. Rendez-vous en octobre 2017 pour une seconde édition.  Et peut-être plus tôt pour un nouveau format d’événement/d’action trop trop cool.  #StayTurned sur @Les_Vulgaires

Aussi, je concocte en ce moment même un événement à rallonge (comprenez qui s’étalera sur plusieurs mois en 2017) pour le Forum des Sciences. De quoi s’agit-il? J’aime votre curiosité, mais il va falloir vous montrer patient et attendre les annonces officielles :)

Et d’ici là, que fais-je ?

Et bien, encore et toujours, ma vie est rythmée de défis.  Tous riment évidemment avec promouvoir la science en Hauts de France et surtout rendre davantage naturel le lien entre science et grand public sur ce territoire.  Mon allié du moment s’appelle Nord Êka!. Mais vous le saviez peut-être ou aviez sans doute reconnu ma patte #AdobeSparkée sur leur page Facebook, non? Nord Ekâ! est un magazine de science pour les jeunes [mais les vieux sont aussi les bienvenus :) D’ailleurs à quel âge on devient vieux ?].

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En  vrai, si je soutiens ce magazine c’est parce qu’il s’accroche à la science de sa région, les Hauts de France. Et mieux encore, chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. Une sorte de média collaboratif pour promouvoir les sciences d’une région.  Bon, en vrai peu de personnes collaborent aujourd’hui. Mais c’est parce que vous ne saviez peut-être pas que le Cogito était un espace dédié pour vous? Ou alors que vous êtes timide du pixel? Que ça vous fait peur de proposer un article à un inconnu derrière une page FB? Et bien dites vous que cet inconnu derrière la page FB, c’est moi. Et là normalement l’inconnu est un peu plus connu, voire connue.

Quoi qu’il en soit, je crois en cette volonté de partage de la science. Je sais qu’elle existe pour la simple et bonne raison que je l’ai vu, aussi bien lors de Pint of Science, que du Cabaret des Sciences ou d’autres événements. J’ai appris à ne pas avoir peur des gens, des salles vides lors d’événements, des pages blanches. N’ayez pas peur de ramener votre science sur Nord Ekâ! ou sur place lors des événements science !